

60 balais depuis Octobre 2006
Collectionneur depuis 35 ans de minéraux, fossiles, préhistoire et j'en passe !!
J' ai également une activité régulière sur EBAY ainsi qu'une page perso que vous pouvez consulter à l'adresse suivante
http://pageperso.aol.fr/calmeairbus/H/EB.html
Il n'y reste plus grand chose cat tout ou presque a été transféré sur ce blog ; ce n'est plus qu'un pont entre les deux sites







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ARDECHE ARBOUET BELGIQUE BOULOGNE THOUARS
LA BOURSE DE BLAIN 9/6/2007 STE MARIE AUX MINES 2007 BELGIQUE 2008
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1 )Un blog sympa qui m'a inspiré
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2°Un site incontournable en ce qui concerne les fossiles LE TOP DU TOP !!
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Benoit ou minedatben ; un mec en or qui vous propose une petite page de sortie sympa
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4) http://redsun711-sd-cw.spaces.live.com/ ET
http://petitscailloux.blog4ever.com/blog/photos-118344-7.html
Un fondu de la mineralogie du Morvan avec qui je n'ai plus trop de contact . Dommage !!!
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5) http://morvancristalliere.blog4ever.com
Un autre blog d'un spécialiste de minéralogie française CEDRIC ou DRIC38 sur Ebay ; toujours de belles pièces ...collection du Morvan TOP ...il a de la chance d'habiter une telle région ...mon reve !!!
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6) http://pageperso.aol.fr/gegmfrance/MINERALOGIE.html
un site perso agréable , avec un historique important et des photos de pièces de musée
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7) http://mineralogie.free.fr/liens/liens.htm
Un magnifique site que je viens de découvrir ...en construction mais déjà des photos superbes
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8) http://christoetlesmineraux.blog4ever.com/blog/index-123626.html
Un tout nouveau blog déjà passionnant
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9) http://magikfluo.blog4ever.com/blog/index-127242.html
un nouveau fondu de mineraux et fossiles
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10) http://lesminerauxdebarytine83.blog4ever.com/blog/index-132523.html
encore un passionné de minéraux
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11) http://mesminerauxetfossiles.blog4ever.com/blog/index-125390.html
le site nouveau d un copain de club
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Le site d'un spécialiste du crétacé rencontré récemment en Sarthe
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13) http://tellurio.recherche.over-blog.com/
Un nouveau blog en création d'un collègue du club de Pau
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LA BOURSE DE CHAMPAGNOLLES ECHANGES CHAMPAGLOLLES
Une bourse très sympa proposant une sortie commine le samedi , des echanges le dimanche ainsi que des repas dans une ambiance conviviale Merci à la présidente Edith Bertin et à son mari Tintin
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RESUME
Progammée de longue date, cette sortie a connu avant sa réalisation quelques revirements pour finalement se faire à 2 sur une semaine entière du Samedi 26 octobre au dimanche trois novembre.
Les jours précédents ayant été plus que moroses du point de vue climatique, nous appréhendions de nous retrouver en altitude à cette période (notre première période étant consacré à Allos); il n'en a rien été et durant toute cette semaine nous avons eu un temps ensoleillé et printanier qui nous a comblés.

VUE DEPUIS LE REFUGE

ALLOS DEPUIS LA PISTE
Si les récoltes n'ont pas été fructueuses à notre gout, les randonnées en montagne ou dans les garrigues provençales nous ont offert des paysages magnifiques et permis de respirer un air pur.

AUTOMNE ENSOLEILLE
Pour ceux qui désirent en savoir plus, continuez la lecture.Vous trouverez, quelques pistes possibles agrémentées de plans à la main (j'étais courageux à l'époque) et de quelques photos scannées (1000 excuses pour le peu de définition)
ALLOS
C'est donc le samedi 26 octobre que nous sommes arrivés au gite choisi à Allos meme ( l'Autapie) au coeur de la zone à prospecter.
Ambiance assez tendue en cette soirée car nous sommes en retard mais mon pote Dominique va sortir l'arme imparable en installant sur l'ordi du gérant un logiciel de relevés climatiques que le pauvre s'évertuait à installer depuis plusieurs jours sans résultat.
En contrepartie; il nous fournit pour le premier jour un itinéraire qui devrait nous permettre de dénicher des quartz diamants gros comme le poing dans le VALDEMARS à l'opposé de tous les sites répertoriés.( Nous en revons déjà)
Le lendemain Dimanche...c'est parti !Une heure de camion puis une piste forestière avec 1h 30 de marche pour arriver à un refuge qui doit servir de point de départ aux recherches.

LA PISTE DU REFUGE

TABLE D ACCUEIL AU REFUGE
Sur place, nous rencontrons une dizaine de jeunes qui viennent de passer la nuit au refuge.Apprenant ce que l'on vient faire, ils éclatent de rire et nous affirment que nos recherches seront vaines. Mais faisant confiance à notre hote qui fut garde forestier et moniteur de ski, nous crapahutons de vallons en cretes, remontant des pentes raides et des torrents; rien à l'horizon et nous sommes déjà fourbus.
Comme il n'est pas tard, nous redescendons et je rapproche le camion du Col d'Allos ou j'avais récolté en 87 dans le voisinage quantité de quartz fenetres; mais à ce jour, les pentes sont couvertes d'herbage et peu de terrain lisible.

COL D ALLOS
Retour au bercail ; apprenant notre déconvenue, notre hote ressort une carte et nous montre l'endroit où il avait fait des trouvailles; malheureusement l'itinéraire n'est plus le meme et ,ses souvenirs remontant à 19 ans !!! (il en a plus de 40 ce jour là) tous nos plans se trouvent modifiés et nous avons droit à une nouvelle prise de tete avec le logiciel météo !
Le lendemain, nous reprenons donc les fiches de D.GOL et nous optons pour la 5S ..RAVIN DES RIBIONS qui nous semble facile ;OUF !! Nous raménerons de cet endroit quantité de SEPTARIAS bosselés mais aucun cristal de quartz ;mon pote ayant des problèmes intestinaux dus au stress semble t il ... Nous redescendons au camion enfin satisfaits malgré tout.


CASCADES DU RIBION
Un pique nique improvisé au départ des pistes de ski et nous décidons de nous attaquer au monument du secteur..la TETE SE SESTRIERES fiche 3S

DEPUIS L AIRE DE PIQUE NIQUE
Marche d'approche pas trop pénible..soleil .. nous arrivons à la bergerie; nous tentons de remonter les pentes ouest comme indiqué sur la fiche mais très vite, nous arrivons sur des cascades infranchissables; là encore, il s'agit d'une affaire de spécialiste en montagne et nos forces de parisiens ne nous permettent pas de tels efforts.


SUR LE CHEMIN DE LA CRETE DE SESTRIERES
En redescendant, je trouve quand meme une fissure dans un gros rocher qui s'ouvre facilement pour me livrer 2 pièces sympathiques.Mais nous voyons arriver sur le sentier la camionette des eaux et forets et malgré que nous ne soyons pas dans la zone du Parc, nous préférons nous eclipser, terminant la journée par la visite de la ville fortifiée de COLMARS.

UN PRISONNIER TENTE UNE EVASION
Le lendemain , devant l'impossibilité de franchir la cascade (5m en vertical) du site de LA BAUMELLE F4S je décide de terminer par le RAVIN DE LA FOUX visité autrefois. L'accès est effectivement plus facile et parmi les pierres volantes du secteur, nous récoltons toute la matinée des petites pièces de calcite ou de quartz en fines aiguilles mais aucun fenestré .Bon ça va comme ça avec le coin ...demain direction le VAR !!

AU RAVIN DE LA FOUX
BIEN SUR DEPUIS VOUS AVEZ PU ADMIRER DANS LA REVUE LE REGNE MINERAL ...LES FABULEUX QUARTZ DECOUVERTS PAR UNE EQUIPE DE PROSPECTEURS RECEMMENT ....L AVANTAGE D ETRE SUR PLACE ET D HABITER LA REGION !!!
LE VAR
Le mercredi donc, nous descendons vers la Provence que nous atteignons vers midi ; point de chute au MUY près de FREJUS gite LE PARADOU vaste domaine familiale et table d'hotes.

GITE LE PARADOU AU MUY
En retard de récolte , nous fonçons vers la carrière d'Estérellite d'AIGUEBONNE où nous devons trouver de belles pyrites. Traversée touristique de ST RAPHAEL et nous pique niquons sur le terre plein de la dite carrière proche d'un lotissement récent. La descente et les regards suspicieux de la police municipale ne nous inspirent pas trop confiance mais nous pénétrons cependant dans la carrière (décrite également dans LRM).Aspect pour le moins rébarbatif avec un front de taille de 50m et éboulis cahotiques ; pas pour nous non plus.

CARRIERE D AIGUEBONNE ..çA CRAINT !
De retour au camion, nous voyons deux véhicules défiler à fond ...un 3ème nous apprend qu'un vol vient d'etre commis.. pas bon de rester dans le secteur ..SAUVE QUI PEUT .Un peu plus loin se trouve la carrière des PETITS CAOUS qui exploite l'estérellite de manière continuelle ;gigantesque et du haut de la découverte, nous apercevons une fourgonnette de gendarmerie stationnée à l'endroit où nous nous trouvions qqs minutes avant ...RE OUF!

CARRIERE DES PETITS CAOUS
Nous avons donc fouiner aux abords de cette carrière, récupérant quelques blocs de cette roche particulière ( à l'époque je faisais encore pas mal de coupes et de polissages) puis au retour , prospections autour du MUY où autrefois se ramassaient de nombreux bois fossiles de toutes tailles ce qui n'est plus le cas
Il nous reste un peu de temps et nous partons vers un site à LYTHOPHYSES voisin ;après maints détours dans cette zone occupée par le golf de VALESCURE, nous arrivons par hasard par une petite route dans le domainr de LA LOUVE décrit par MARI dans son livre ; un affleurement de marne verte me pousse à arreter le camion. Dominique repère immédiatement des traces dans le talus que nous gravissons; troué de petites fosses dont les abords sont jonchés de morceaux colorés, cet endroit fait notre bonheur pour le reste de la journée bien que ce ne soient que des morceaux de lythophyses.


QUELQUE PART ON NE SAIT OU ?
Nous ne savons pas où nous sommes exactement; ce n'est qu'en reprenant la route que nous nous repérerons; nous sommes à qqs centaines de mètres du célèbre gisement des DARBOUSSIERES sur lequel nous reviendrons le dernier jour pour récolter des boules de taille respectable malheureusement peu colorées d'après les premières coupes effectuées.


LES DARBOUSSIERES
Premier repas et nuitée au gite; nous dinons en compagnie de nos hotes près de la cheminée; ils reçoivent parfois des géologues, s'interessent aux cailloux mais n ont aucun souvenir de l'endroit où se trouvait la fameuse carrière du MUY d'où les troncs étaient extraits.
FONTSANTE
Cette journée de Jeudi va etre dédiée à la mine fameuse et particulièrement les filons du FIGUIER et ROUGE objets des fiches 6S .Suivant les indications, nous trouvons facilement le site.EN cours de route, nous rencontrons deux fouilleurs locaux avec qui nous discutons. Ce que nous avons décidé de faire ne correspondant pas avec leur choix , nous nous séparons (peut etre aurions nous mieux fait de les accompagner car ils semblaient bien connaitre le secteur °

DANS LA GARRIGUE DE FONTSANTE


AU FILON ROUGE
Arrivés au filon rouge, nous retrouvons facilement les tranchées décrites mais bien entendu les octaèdres annoncés onr été prélevés depuis belle lurette ; tout juste en récolterai-je un beau sous quartz abandonné sans doute par un chercheur précédent qui avait trouvé mieux.
Quittant ce secteur, nous contournons la colline pour retrouver le sentier de départ et regagner le MUY pour amener mon ami chez le toubib (ses douleurs abdominales ne passent pas )
VENDREDI
Au programme, le bassin du REYRAN et 2 sites à voir COLLE DE LA MOTTE pour ses lythophyses etc et AURIASQUE pour ses septarias FICHES 51 55
Après qqs recherches et respectueux des législations, nous prenons à pied la route forestière menant au captage d'eau (apparemment nous sommes bien les seuls quand on voit le nombre de voitures en haut !)
A partir de là, cela va etre une équipée sauvage car depuis les articles parus, les principaux gites sont clos de toutes parts; il faut donc suivre ces clotures ,suivre des laies embroussaillées, redescendre dans le ruisseau puis remonter encore dans une végétation inextricable..un vrai parcours du combattant ...enfin nous rejoignons le chemin principal que nous avions aperçu depuis la station .C'est entre ce chemin et la crete que l'on devrait retrouver les travaux des anciens. Enfin nous parvenons à une zone déboisée en bout de piste... Les lythophyses sont absentes mais je récolte qqs gros morceaux de retinite ,verre volcanique melé de brun, rouge et vert ...pas terrible à la coupe.

CHERCHEZ L ERREUR
Nous aurions sans doute du repasser sur la ligne de crete mais le coeur nous manquait ; le retour va s"avérer encore plus épique qu'à l'aller car ayant découvert la laie (en réalité un petit layon) décrit sur la fiche, nous l'empruntons et arrivons dans le maigre ruisseau du vallon ;à partir de là, ce fut un parcours du combattant dans les broussailles dont nous sommes parvenus à sortir dégoulinant et couvert de griffures; nous n'en avions pas fini cependant car il fallait remonter le versant puis le redescendre pour regagner le camion .

ENCORE PLUS DUR !! OU EST IL ??
On souffle, on se restaure un peu et .. c'est reparti pour les mines d' AURIASQUE voisines ; enfin un bon chemin ...2 km de contournement de la colline et nous arrivons sur le gite à septaria rouges décrit. Nombreuses septaria ramassées mais pas terrible à la coupe (pas de chance...il y en a eu de très belles) . Un raccourci nous permet de regagner le camion visible en contrebas ...qqs centaines de mètres économisées°
ps NOUS AVONS BIEN DORMI CETTE NUIT LA !!!
SAMEDI
Il nous faut de la FLUORITE!!
Journée entièrement consacrée donc à MARAVAL f52 . Itinéraire bien indiqué; le ruisseau est là, les haldes aussi ,les entrées de galerie aussi. Nous escaladons le déblai et pénétrons dans la galerie; très rapidement elle donne sur un dépilage impressionnant et infranchissable (UNE TOLE POURRIE pour le franchir ;100 et 120 kg de viande !! NON!!°)
D'après la fiche,un puits supérieur doit permettre de l'atteindre avec plus de sécurité et ses abords doivent fournir quantité de pièces cristallisées; puits que nous atteignons après un crapahut sur la pente instable. En fait de puirs, c'est une ouverture de 10m de diamètre donnant sur un dépilage encore plus impressionnant..

DEPILAGE (PAS TRES IMPRESSIONNANT ) MAIS AU BORD !!!
PAS question de s'y risquer ; quand aux abords... pas la plus petite trace de pièces cristallisées... elles ont été ramassées depuis belle lurette ; pour éviter la redescente vertigineuse par l'accès premier, nous redescendons par le torrent plus accueillant

REDESCENTE PAR LE TORRENT
Bilan ....une déception de plus !
Un casse croute et direction GARROT avec les fiches 53 54 mais nous n'y croyons plus ! 2km de piste horizontale (balade agréable) puis 500m de chemin très pentu et raviné pour arriver dans la courbe d'où nous devons apercevoir les déblais dans le ravin d'en face ; effectivement nous les voyons mais là encore végétation inextricable à descendre puis à remonter ......merci.......on a déjà donné la veille !!
Ras le bol et demi tour . Un peu de repos !! La bourse de St RAPHAEL nous accueillera avec quelques achats et discussions plus reposantes
Dernier soir... nous décidons d'un commun accord d'en rester là ! et de reprendre la route de la capitale le lendemain
Petite pluie fine qui nous avait épargné jusque là et autoroute encombrée en ce retour de Toussaint , parfois sous des trombes d'eau .
Au total 2460km environ ; peu de récolte mais nous n'avons pas trop de regret si ce n'est de faire confiance à des fiches destinées soi disant au grand public et qui s' avèrent inutilisables ou peut s'en faut .
QUELQUES PLANS DE SITUATION







RDV EN ESPAGNE BIENTOT §§§
A SIGNALER QUE TOUTE LA ZONE DE BERBES A SUBI D IMMENSES TRANSFORMATIONS A L HEURE D AUJOURD HUI : Travaux de réhabilitation et autoroute ont complètement transformé le paysage
ASTURIES 19 AU 36 AVRIL 1996
Comme l'an dernier, voyage en deux temps avec nuitée à Bordeaux/Pessac avant de prendre en direction de l'Espzgne via l'autoroute; arrivée sur place au coeur de l'après midi, nous cherchons un gite du coté de Prado hotel LA CARAVIA

NOTRE HOTEL LA CARAVIA
Me souvenant que la mine EMILIO (il s'agirait maintenant de REYMINA) devrait reprendre fonction dès septembre 95,nous allons immédiatement y faire un tour. Des véhicules y sont garés et un tas de déblai qui n'existait pas les années précédentes est à notre disposition. Sans tarder nous furetons, trouvons qqs petits cubes bleutés sur quartz puis dans un bloc plus gros, des géodes ouvertes avec calcite, quartz et fluo incolore. Les blocs sont durs et ne se cassent pas forcément dans la bonne direction ..dommage ! La récolte est cependant intéressante ;les blocs voisins sortent directement de la mine et ne sont pas trop lisibles. Le minerai qui sort de cette mine est emmené directement ( nous l'apprendrons plus tard) à l'usine de traitement voisine de TORRE (MINA ANA)qui tourne 24 h sur 24 avec toute la production des Asturies .
Le soir venu, nous prenons pension, comme l'an dernier à l'hotel voisin LA CARAVIA et cherchons à nous restaurer ; direction l'hotel de la Plage de LA VEGA que nous connaissons;

GRENIER ENTREE LA VEGA
quel n'est pas notre étonnement d'y retrouver notre ami Ramon revassant sur sa pelouse ; nous arretant pour aller le saluer, nous sommes apostrophés depuis l'étage : notre stupeur est à son comble ..deux autres membres de notre club ( Jean Paul et Magali) descendus en Espagne par hasard ont pris pension à cet endroit sans que nous soyions au courant , accompagnés d'un couple ami ...le monde est vraiment petit !!!
Flairant les affaires, Ramon nous fait admirer ses nouvelles acquisitions en particulier des blocs de fluo incolore ou bleutée sortant ...on s'en serait douté...de la mine que nous venons de visiter ( bien sur ,directement sortis des profondeurs de la mine et non des déblais )! Ses prix ont également évolué ..la peseta est passé de 4 à 5 centimes de F.
Nos camarades ont quant à eux visité le jour meme la mine de Berbès et semblent très satisfaits de leur récolte ...ils comptent d'ailleurs y retourner le lendemain ce qui n'est pas notre but premier; aussi nous fixons nous un rendez vous pour le mardi car ils ont besoin de guide pour LA COLLADA que nous connaissons déjà .
Le lendemain dimanche, nous dirigeons nos pas vers la mine ANNA précédemment citée, bien décidés à trouver l'accès aux tas supérieurs . Effectivement, meme en ce dimanche, toutes les machines tournent ainsi qu'un bull qui charge régulièrement le concasseur. Nous trouvons un responsable et lui demandons l'autorisation de "buscar minerales' ; pas de problème, il nous indique cependant que les minéraux seront 'pequenos"

MINA ANNA INSTALLATIONS
En bordure de la route d'accès au tas supérieur, nous reconnaissons les roches vues la veille dans la carrière ; le plateau est jonché de blocs illisibles et je préfère dévaler la pente couverte de blocs anciens et lavés; nous ne tardons pas à trouver des échantillons de toutes tailles et de toutes provenances dont MOSCONA ,le doute n'est pas permis ! Malheureusement déversées par les camions, la plupart sont souvent "bignées" mais gratuites et nombreuses; en redescendant, nous casserons qqs blocs en bordure de route ; de nombreuses petites géodes s y ouvrent mais les cristaux bleu violacé sautent facilement.

INTERIEUR BORDURE ROUTE

ARRIERE DES DEBLAIS
En fin d'après midi, nous rejoignons par le haut les travaux de Berbès où nous retrouvons nos collègues.Le site a encore bien changé et des tranchées s'ouvrent un peu partout ; la falaise quant à elle est restée telle quelle .Quelques plaques sont récoltées et après nettoyage, nous constatons que les pièces sont encore d'un bon niveau ; Jean Paul a d'ailleurs trouvé une jolie et large plaque esthétique digne de rentrer en collection.
LA VIESCA
Pour ce lundi , nous retournons à la Viesca qui nous a laissés sur notre faim l'an dernier; là aussi, nous constatons que des travaux ont été réalisés (les Allemands nous a dit Ramon ); un gros travail de déblayage est nécessaire pour retrouver les bonnes zones mais nos repères ont disparu. Les reins souffrent beaucoup et dès que nous atteignons une zone productive, tout s'effondre à nouveau ...à la longue c'est démoralisant !


PFOUFF !!! C EST PENIBLE !!
Je laisse tomber pour aller fureter en surface sans réussite (AIE AIE !! La meme année une équipe a réussi à redécouvrie une géode de plusieurs mètres dont des pièces merveilleuses ont été sorties !!!!) .....pas de chance !! Nous reviendrons le lendemain avec nos amis sous la pluie qui nous a empeché de travailler et le surlendemain seul mais sans succès; finalement, nous laisserons sur place un trou de 5m de diamètre et 1m de profondeur ; depuis , à en croire mon collègue de fouille qui est retourné sur place en vacances , il semble que le terrain aie été racheté (par des Français) pour exploiter les minéraux présents avec interdiction d'accès !!
La veille comme prévu ,nous avions guidé nos amis à LA COLLADA .A notre arrivée, la guardia civile était sur les lieux ....cela n'inogurait rien de bon ! En fait, ils 'bullaient' tranquillement dans le secteur et notre arrivée fut le signe de leur départ.

PIQUE NIQUE IMPROVISE LA COLLADA
Là aussi, nous pumes constater le passage des allemands sans doute ; les zones supérieures étaient chargées de fluo violette en petits cristaux et les zones basses encombrées de gros blocs détachés de la falaise. Certains étaient couverts de cristaux vert d'eau centimétriques; nous avons meme vu sur un bloc une géode avec des cristaux de 3 à 4 cm ...malheureusement mal disposés ils ont éclaté sous les coups de burin.
Quittant les lieux le mercredi , nous nous sommes rapprochés de la France vers TORRELAVEGA où nous avons passé 2 nuits, guidés en cela par la proximité de la mine de REOCIN (article d'un Met F.) Hotel choisi au hasard sur la route ; l 'inspiration était là une nouvelle fois...un membre de la famille nous entendant parler français alors qu'il nous guidait à la chambre, en fait de meme ...il a séjourné 28 ans dans notre pays !!! De discussion en discussion , il nous propose de nous guider vers la mine le lendemain et de jouer les interprètes auprès des autorités minières.

INSTALLATIONS MINIERES REOCIN

TIR DE MINE IMMINENT
Quelques detours et le lendemain, nous arrivons aux bureaux de la mine; l'autorisation nous sera refusée ; rien d'étonnant quand on voit le gigantisme de celle ci ,surtout qu un tir de mine est prévu pour l'après midi .Nous nous sommes donc contentés de fouiller les déblais qui l'entourent ; notre présence ne tarde pas à attirer l'attention et nous sommes bientot apostrophés par un personnage en costume cravate à bord de sa voiture. Nous arrivons à comprendre qu'il travaille pour la société exploitante et qu'il dirige le laboratoire de recherche : il se propose de nous faire visiter les batiments inférieurs : milliers de carottes de sondage étiquetées ainsi que d'énormes pièces de blende plus ou moins massive ; puis il nous met en contact avec un "ouvrier" ROBERTO qui sort de la douche et s'apprete à aller au golf !! Celui ci , mis au courant de notre venue, nous montre qqs belles pièces extraites de la mine et comme il nous annonce des prix plus qu'interessants pour des galenes, chalcopyrites etc ..et qu'il en garde chez lui pour les "amigos", nous parvenons après maints palabres en javanais à fixer un rendez vous avec lui à la "noce" car son temps est précieux .
Le soir venu , après la visite imprévue d'une mine de fer transformée en parc animalier à OBREGON , nous téléphonons à Roberto par l' intermédiaire de notre interprète.

OBREGON ANCIENNE MINE DE FER
RESERVE ANIMALIERE A CETTE EPOQUE
Quelques minutes plus tard, il est là et nous engage à le suivre jusqu'à l'un de ses appartements en bord de mer ; assez difficile car Roberto s'est pris pour Fangio ..son temps est vraiment compté ; enfin, il nous déballe des pièces intéressantes mais bien trop grosses par rapport à nos interets puis, il se "fait tirer l'oreille' pour sortir les pièces qui nous intéressent .A bout de patience et voulant se libérer au plus vite, il finira par nous laisser les pièces convoitées mettant par dessus des petites pièces pour nous voir partir .
Rassasiés , la place dans le coffre devenant rare et les autres sites connus trop éloignés ,nous prenons la route du retour, profitant des boutiques frontalières pour écluser notre reste de pesetas et parvenir vers 20 h sur la capitale.
Pour l"Espagne maintenant, nous quitterons les Asturies pour des horizons plus lointains
POUR BIENTOT ...........A SUIVRE ..........
LA UNION
Suite à la lecture attentive du N°2 de la revue BOCAMINA consacré au district minier de LA UNION ,j'engage qqs membres du club à trainer nos bottes dans ce secteur. Près de 1800 km de route nous attendent (MAIS EN 94 nous en avons bien parcouru 5100 avec un copain sur 10 jours ..alors ??)
Aussi avons nous fixé le départ à 21h 30 de notre QG en ce Vendredi 4 avril ; route sans problème et nous arrivons sur place le lendemain à 17h ..repérage rapide des lieux qui nous montre des montagnes de déblais sur des km et des km, des puits maçonnés surmontés de chevalements en plus ou moins bon état .


Plus tard, nous constaterons que c'est toute la région comprise entre LA UNION et LA MANGA qui est percée comme un gruyère ;les exploitations souterraines sont pratiquement contigues et développent des km et des km de galeries .
Pour l'instant, nous empruntons la piste qui joint les villages de LLANO DEL BEAL à PORTMANN,siège des exploitations aux installations abandonnées et délabrées (mines de fer et manganèse). Cette piste serpente entre des tonnes de stérile et dessert une multitude de puits .Près de l'un d'eux, nous arretons notre camion pour prendre qqs photos et gratouiller les déblais.
Dix minutes ne se sont pas écoulées que nous sommes abordés par un autochtone ;nous ne parlons pas espagnol et nous avons bien du mal à savoir ce qu'il veut .Nous parvenons cependant qu'il nous propose d'aller voir les minéraux qu'il entasse dans sa nouvelle demeure à LA UNION meme .

PREMIERS PALABRES
Sur des tables, dans des caisses ou sur des étagères, s'alignent des quartz, des calcites ,des gypses , des barytines magnifiques.

Après maints palabres ("yo...HOY...D'JAI ...NO COMPROMISE ....et j'en passe) il propose de nous accompagner ou nous voulons...moyennant finance évidemment et rendez vous est pris pour le lendemain "domingo ..a la diese ) à l'endroit de notre rencontre.Il nous reste à chercher un hotel dans le secteur ; après quelques errances vers le nord ,nous revenons finalement à LA UNION où nous posons nos bagages à 'L HOTEL DES MINEURS !! pour 4 noces.

Le lendemain donc, nous sommes sur place en avance et nous fouillons les déblais à la recherche de smithsonite guttulaire ; mais l'ami Juan José se fait attendre et le temps passe . Les noms d'oiseaux commencent à fuser et nous commençons à voir nos plans s'effondrer. Soudain ,notre ami débarque avec 45mn de retard , les mains jointes en prières pour se faire pardonner (comme tous les Espagnols ce n'est pas un lève tot )
Nous le suivons vers LLANO où il nous présente son ami Francisco Martin dit "PACO" qui servira ce jour d'assurance au cas où ne serions pas ressortis de la mine à l'heure prévue. Autorisation accordée, n°s des véhicules relevés et déposés au poste de garde de Portmann (golf de LA MANGA) ;;;on ne plaisante pas sur place !! Nous voilà partis pour notre première expédition

EN FACE DE LA MINE
MINE HERCULANO
L'entrée se trouve en pleine zone résidentielle et il faut se montrer discret dans nos préparatifs; ceux ci se feront dans la petite chambre d'accès devant le puits principal.

NOUS SOMMES PRETS ET PLEINS D'ENTRAIN
Cette mine a exploité le fer... Nous devrions y trouver de la calcite en minéralisations diverses et Juan nous a promis des sacs pleins. Nous nous engageons enfin dans le boyau d'accès et descendons régulièrement à la lumière de nos frontales ; heureusement que nous sommes accompagnés car, descendre seul dans cette mine sans marquer son chemin et encore ! serait de la folie ; des boyaux partent dans tous les sens , des puits sans fond bordent le chemin et des murets de pierre ne demandent qu'à dégtingoler.La descente nous parait déjà interminable, la sueur coule sur nos visages et nous continuons de nous enfoncer dans les profondeurs, imaginanr déjà ce que va etre la remontée avec nos sacs chargés.

Nous arrivons enfin devant une paroi couvertes de scalénoèdres aigus ; comme la place n'est pas énorme 2 d'entre nous doivent rester sur place tandis que les deux autres vont aller fouiller un autre secteur avec Juan .Un changement d'équipe devait etre effectué au bout d'une heure mais il n'aura pas lieu . C'est ainsi que Phiphi et votre serviteur passeront 3 ou 4 heures dans leur goulet à récolter tant bien que mal dans des positions souvent inconfortables avant d'apercevoir la lumière de nos camarades .Ils ont de leur coté travaillé une zone de calcite 'muy limpio' tout à fait différente de la notre.

La remontée peut commencer car les sacs sont pleins et les difficultés sont au rendez vous ; il faut souvent progresser à genoux ou à quatre pattes et avec ce que nous portons ce n'est pas évident . Epuisés et ruisselants sous la crasse noire nous parvenons à la sortie ; une pluie fine ne suffit pas à éclaircir nos visages.

LE TABLEAU N'EST PLUS TOUT A FAIT LE MEME !!
Rendez vous plus tardif est pris pour le lendemain pour une nouvelle visite souterraine mais ,à notre demande, Juan nous montre sur le chemin une carrière à ciel ouvert (LOS BLANCOS) où nous pourrons fouiller le lendemain matin.Mais notre soif n'est pas apaisée et, sans tarder, nous pénétrons dans la carrière pour deux nouvelles heures de fouille :quelques nicro que notre ami ne saura déterminer et des pyrites micro ;

LOS BLANCOS EXTERIEUR
retour à l'hotel , douche (je ne vous dit pas l'état des serviettes) et qqs victuailles ....nuit évidemment ronronnante pour tous .
SAN TIMOTEO
Lendemain (LUNES), nous arrivons à la carrière où nous furetons à nouveau .A midi, notre ami est là accompagné de Paco pour nous faire découvrir la mine de San timoteo qui a donné de belles barytines bleues quelquefois recouvertes de manganèse et des gypses en aiguilles magnifiques.

Devant nous, nos deux amigos trottent comme des lapins et nous avons du mal à suivre . L' entrée se présente en une rampe très pentue mais assez facile car taillée en marches d'escalier. Les boyaux intérieurs sont hauts et la marche plus courte et plus aisée. Malheureusement, le secteur à barytine ne livre rien ;Paco m'invite à le suivre vers un filon de quartz fumé peu attrayant avant de nous diriger tous ensemble vers une galerie qui a livré récemment de beaux gypses en aiguilles.Les parois sont entièrement tapissées de fines aiguilles étincelantes par endroits; malheureusement nos amis ne nous en avaient pas parlé sinon nous aurions descendu des cageots, seule manière de les remonter. La galerie parcourue, nous arrivons à une salle entièrement tapissée elle aussi.
Quelque chose cependant nous semble bizarre: Juan qui la veille s'était mis au travail de suite semble préoccupé, fume cigarette sur cigarette et conciliabule avec son ami ; il ne pensait pas que nous allions suivre jusque là ; à contrecoeur, il m'invite cependant à le suivre en s'engageant dans un boyau qui laisserait juste le passage d' un chien ce qu'évidemment je ne peux faire étant donnée ma corpulence; disparaissant dans le boyau, il en ressortira qqs minutes plus tard en rampant et ahanant , tenant à bout de bras une pièce miroitante
Ici, il convient de préciser que les découvreurs de cette partie de mine une fois récolté le maximum de pièces ont voulu s'assurer le bénéfice de ces gypses et n'ont rien trouvé de mieux à faire que d'y descendre des pneus qu'ils ont brulé sur place , encrassant toutes les parois ,;drole de conduite pour des mineralogistes.
"mart'cher" disent bientot nos amis et nous ressortons aussi noirs que la veille et regagnons nos "coches".
Comme la visite n'a pas été fructueuse, nos amis nous offrent en compensation un cageot de barytines du secteur ainsi que qqs gypses aciculaires avant de nous inviter à partager un en cas impromptu à Portmann où notre arrivée fait sensation parmi les "hombres" rassemblés dans la salle d'activités bar du village :ce sont tous d'anciens mineurs au chomage qui ont l'habitude de se retrouver là à taper le carton , regarder la télé ou compter les mouches en se remémorant leurs souvenirs .

ENTREE DE TERESITA ...OUILLE !!!
Un peu de repos sous forme touristique nous permet de finir la journée. Nous passons devant la mine TERESITA "muy difficil" avec des passages en opposition impossibles pour les poids lourds que nous sommes. Nous nous contentons d'une séance photo avant de retrouver un peu plus loin, l'endroit de notre première rencontre .


Puis nous longeons la MINA CATON ,exploitée en souterrain mais ayant laissé sur les pentes d'innombrables rejets, particulièrement quart fumé , améthyste, vert plus ou moins couverts de calcédoine et d'aragonite.Nous terminerons la journée ici, en récoltant à meme le sol qqs pièces dans les chantiers réalisés par les chercheurs locaux :il y a de quoi faire ! surtout si l'on pioche un peu .

MINA CATON
Après un repas pris en commun dans la salle du foyer de LLANO ( hmm! las rognones ...aie le conero ...oLAALA ....demandez à phiphi...le lendemain l'estomac faisait du saut à l'élastique !!) ,nous fixons un nouveau rendez vous avec Paco (Juan effectue une de ses 2 journées de travail hebdomadaire le lendemain !) pour visiter la mine précédente en souterrain cette fois : visite gratuite celle là ..pourtant il est au chomage mais c'est un vrai passionné et il a pu constater que nous le sommes autant.
Soirée de décrassage ...nous en avons pris l'habitude!
Temps pluvieux et couvert le lendemain (MAYORES) mais tout le monde est à l'heure au RDV devant le café qui est devenu notre QG. On se réconforte un peu et il nous fait visiter son garage avec des pièces trouvées à l'endroit où nous allons....on bave déjà! Un reste de chemin que jamais nous n'aurions pensé prendre seuls nous amène avec le camion à l'entrée meme de la mine !!! Tunnel d'accès rectiligne et vouté au cheminement aisé (j'y tiens debout) ...puis sur la droite, une chatière suivi d'un goulet pentu où nous nous laissons glisser sur les fesses.
En l'occurence, les derniers arrivés seront les premiers car comme chacun a pris position , les places sont rares ; Paco m'invite à le suivre dans un boyau voisin ; l'accès n'est pas facile; il faut ramper par endroits , grimper de fortes pentes bordées de trous béants mais le jeu en vaudra la chandelle . J'arrive dans une première zone où s"étale sur toute la paroi des placages de "quartz ahumado" (fumé) de plusieurs m2; certains au plafond atteignent les 5 cm mais sont inaccessibles. Je peux détacher, avec l'autorisation de Paco quelques plaques non adhérentes au support : le travail est facile puis "mart'cher"; j'ai compris ...quelques mètres plus loin, c'est le spectacle d'une paroi couverte d'aragonite blanche en bouquets qui s'offre à mes yeux et à mon burin .Mais Paco tient à préserver ses trésors et de toute façon mon sac est plein . Nous rejoignons nos camarades qui , apparemment n'ont pas récolté grand chose. De retour dans le tunnel principal, Paco furète et s'en va dans un autre secteur qu'il connait, espérant nous ramener qqs stalactites de calcedoine comme celles qu'il nous a montrées le matin ; mais la récolte qu'il nous distribue à son retour n'est pas formidable . A la sortie, un déluge d'eau et de neige nous attend; en plus de la boue qui nous couvre de la tete aux pieds, nous sommes frigorifiés et nous raccompagnons Paco chez lui avant de nous précipiter à l'hotel , non sans avoir fixé un nouveau rendez vous pour le lendemain (MERCOLES) 11h pour la mine de LOS BELONES qui a l'opposé de la carrière produit de la barytine bleue.
Le temps est affreux en cette matinée mais nos amis sont là :"nada" impossible de gagner cette mine, nous risquerions de nous embourber. Nous allions partir mais nos amis ne nous abandonnent pas et comme ils ont plusieurs cordes à leur arc, ils conciliabules en privé et nous proposent de retourner à HERCULANO dans une autre zone à calcite; nouveau rendez vous est pris "à la tres ..ou à la quatro" ; les deux amis ont ouvert dans une autre galerie des poches à calcite crème totalement différents de nos récoltes précédentes .
Une accalmie nous pousse à retourner à CATON fouiller la montagne de déblais; je connais quelques membres du club qui auraient fait plusieurs voyages au camion les sacs remplis ; ils n'auraient pas eu tort car au nettoyage à l'acide ,nous avons qqs agréables surprises.


A l'heure dite, Juan et Paco sont là ; nous partons et comme à l'habitude, les coordonnées sont laissées au poste de garde ;une nouvelle descente s'effectue dans le boyau (plus courte et plus facile m'a t il semblé ) pour nous amener dans une salle où Juan s'affaire à dégager les blocs qu'il a installé pour cacher l'entrée d'une géode assez developpée ; mais le boyau qui y mène ne permet pas à tous d'y rentrer : four de 2m de long sur 50cm de haut dont le plafond rst couvert de cristaux crémeux de bonne taille. Cinq mn lui suffisent pour sortir de la poche qqs pièces dont deux magnifiques qu'il conservera , partageant le reste entre nous à la remontée.
Quelques mètres plus loin, nous parvenons à une autre galerie élargie par endroit où nous allons travailler. Les cristaux ont des couleurs et des cristallisations variées dont une "amarillo (orange)" magnifique.

Un peu plus loin, PACO (qui m'a à la bonne) me montre une géode qu'il a découverte récemment ;elle est couverte de cristaux blanc crème et forme de magnifiques bouquets ;il a déjà cueilli tout ce qui était en relief et quand il me cède la place je peux décoller le seul bouquet restant . Nous nous rassemblons dans la première salle et chacun s'en donne à coeur joie ;Phiphi, bien silencieux depuis quelque temps aura bien du mal à tout envelopper.

"Mart'cher" et c'est reparti pour la remontée ; quand nous arrivons à l'air libre, la nuit est tombée; il est 21 h 30... LE TEMPS PASSE VITE EN SOUTERRAIN
Nous épongeons toutes les poussières dans notre QG et restons ensemble pour un repas d'adieu non sans avoir monnayé cette dernière sortie;

nous aurions pu rester davantage sur place mais certains manquaient de ressources en tous genres ou donnaient des signes de claustrophobie ; aussi ,nous décidons de quitter cette région non sans avoir échangé nos coordonnées pour échanges et sirties futures (avec accord financier général .....)

JUAN JOSE MARTINEZ PARDO

FRANCISCO MARTIN FERNANDEZ dit " PACO"
Nos contacts se sont révélés très sympa et disponibles cherchant à chaque fois une possibilité de remplacement ; le fait que nous ne nous soyons pas montrés regardant mais surtout passionnés et bons vivants comme eux n'a pas été étranger à leur accueil et je pense que personne parmi nous n'a regretté ce voyage ; les récoltes s'entassant anarchiquement dans le camion , nous avons consacré la journée du lendemain (JUERDES) à sa remise en ordre avant de remonter

CIAO LLANO ET..A BIENTOT
Région que nous quittons à regret mais que nous ne tarderons pas à retrouver car au retour et à la lecture de CR , ce périple a fait des envieux ...
vous lirez cela bientot !
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MERCI DE M'ENCOURAGER A POURSUIVRE CE BLOG COMMENCE FIN JANVIER EN M'APPORTANT UN SOUTIEN PAR VOS COMMENTAIRES (CLIQUEZ SUR LE LIVRE ET VOUS SEREZ READRESSE )
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LA UNION +++ BIS
Comme prévu mon rapport de fouilles d'Avril a fait des envieux et nous avons décidé de resservir les plats :Gégé ,le président d'alors et Papy le vétéran se joignant aux 2 Michel qui étaient déjà de la partie 3 mois avant.
AVATARS EN TOUS GENRES
Les préparatifs ayant été avancés, nous partons vers 13h30 de manière à circuler à la fraiche en Espagne ; le sort va en décider autrement car le voyage va se révéler fertile en surprises de toutes sortes. En effet à hauteur de Gannat (Puy de dome) ,une durite décide lachement de laisser échapper à gros bouillon, la totalité du liquide de refroidissement. En attendant le dépanneur qui tarde à venir, nous nous installons en tailleur sur l'aire de refuge et attaquons nos premières parties de tarot au grand effarement des touristes de passage .Pris en charge par Maif assistance, nous nous offrons un voyage en Espace et une cure à l' hotel de Vichy après avoir laissé notre boxer au garage.

STOP GARAGE DE GANNAT
Le lendemain, nous le récupérons mais les horaires ne correspondent plus à nos plans de bataille .Je propose donc à mes "companeros" d'aller fouiller les gites à barytine de Roure StBabel où j'avais fait de bonnes récoltes le mois précédent en solitaire ; la proposition est acceptée avec entrain d'autant que le site est proche.
Malheureusement , comme je le pressentais, la carrière est occupée par deux chercheurs locaux qui, travaillant avec méthode, ont libéré de leurs épontes des paquets d'argile qui contiennent les cristaux; nous laissant bientot leur place, nous poursuivons le travail mais les filons se resserrent et les récoltes seront plus qur maigres.

DECRASSAGE AU LAVOIR
Le temps passant, nous décidons de reprendre la route non sans avoir fait quelque toilette dans le lavoir municipal. Après un repas pris dans le Larzac, Michel ,nouveau chauffeur teste l'éclairage car la nuit tombe; Quelle idée n'a t il pas eue là (heureusement d'ailleurs) :une veilleuse manque à l'avant, un feu rouge ne fonctionne pas à l'arrrière et le tableau de bord demeure désespérément noir.
Aussitot, Gégé fonce sur ses outils ; tournevis, pinces, tout y passe ..il démonte, remonte , rien !! Nous sommes obligés de reprendre la route pour chercher une station quand l' un d'entre nous (je crois que c'est Papy) prononce le mot FUSIBLE !! fusible...vous avez dit fusible... comme c'est fusible ! Livre de bord en main, nous feuilletons et ne tardons pas à découvrir que le fusible 6 protège justement ce qui fait défaut. Ouf..une station ..achat d'un jeu complet ...ouverture de la boite ..évidemment pas de fusible 6 sauf....dans la boite à gants !! (Il faut dire qu'à l'époque, le camion servait à toutes les sections et il faut bien que les jeunes chantelouvais s'amusent !!!)
INQUIETUDE ET PALABRES
Nous pouvons maintenant rouler et nous arrivons à LA UNION vers 11h et nous mettons immédiatement en quete de chambres à l'hotel qui nous avait hébergés en Avril . Mais comme le pensait Michel, nous sommes en Aout et rien n"est libre ici comme dans les environs.
Assez pessimistes, nous cherchons ailleurs avant d'aller voir si l'ami Juan José (qui n'a pas répondu à nos courriers ) ne serait pas chez lui .Par chance, je reconnais sa voiture et en voyant passer notre Boxer , il met aussitot le nez dehors. Surpris d'abord ,mais pressentant une rentrée d'argent, il nous salue chaleureusement et nous explique que son travail l 'a empeché de répondre à nos courriers. Il nous invite à venir voir ses nouvelles pièces; palabres au bar du coin pour feter les retrouvailles mais certains s'impatientent (ils ne connaissent pas les usages espagnols) .
Juan assure de quoi nous loger à LOS ALCAZARES station balnéaire voisine où vit sa famille. Sur place , il se demène, téléphone, et finit par nous trouver deux "habitacions" chez un particulier, discutant aprement les prix pour 6 jours fermes que nous payons d'avance. C"est loin d'etre le paradis : douche froide dans la cour, cabinet exigu mais nous voilà rassurés quant au gite. Notre ami nous introduit ensuite au "ristorante" voisin où nous prendrons chaque soir nos repas. Toutes ces démarches au pied levé et un dimanche de surcroit , il faut quand meme rendre justice à Juan pour sa disponibilité ; combien se seraient occupés de nous dans ces conditions.
Nous sommes dimanche et Juan se doit un peu à sa famille, nous donnant cependant rendez vous à la 'ocho' pour nous indiquer le chemin de la mine LOS BELONES que nous n'avions pu visiter en Avril. Entretemps et comme les cailloux n'attendent pas, j'emmène tout le monde à CATON pour récolter qqs quartz.
REPERAGES
Le soir, comme prévu, Juan nous emmène à la mine ; elle est proche de celle d' HERCULANO mais de l'autre coté de la colline ; l' accès intérieur est court et aisé ..ça change ! et nous amène à l'entrée d'une grande géode découverte il y a 3 ans

AU COEUR DE LA GEODE
Le plafond et les parois sont couverts de cristaux de barytine bleue superbes (plusieurs cm pour certains) parfois recouverts de manganèse et se présentant en tablettes parallèles ou entrecroisées.

GEGE A L ATTAQUE
Les pièces en relief ont évidemment été prélevées mais il reste quantité de plaques ...et de quoi nous mettre en appétit car Juan qui travaille le lendemain nous engage à revenir le lendemain seuls , ce dont nous n'allons pas nous priver jusqu'à "épuisement des forces ...de votre serviteur principalement, car les plaques ne sont pas évidentes à décoller.

MON DIEU PRIONS !!

REMARQUEZ LA COURSE DE LA MASSETTE
Pour l'heure, nous rejoignons la ville où Juan , qui n'a pas perdu le sens des affaires, nous propose, contre rémunération, de nous indiquer plusieurs itinéraires de fouille ainsi qu'une visite en commun de la mine BALSA qui livre en ce moment des baguettes de gypse grosses comme des crayons sur blende. Nous acceptons (à regret pour certains) , ce en quoi , ils n'avaient pas tort !!.....................
La mine de LOS BLANCOS précitée, nous verra faire plusieurs voyages le lundi et le mardi ,chargés comme des baudets, suant et soufflant, noirs de manganèse entre l'intérieur frais et l'extérieur 40° ....ce qui déclenchera chez votre serviteur une sciatique carabinée qui le handicapera tout le reste du séjour.

40 ° EN EXTERIEUR

AH ! BAH! ILS SONT BEAUX !

ON M'AVAIT BIEN DIT QU'ON BRONZAIT EN ESPAGNE

A PARTIR DE LA HS PENDANT 6 MOIS !!!!!!!!
La mer toute proche permet de faire les preùières toilettes au grand effarement de certains baigneurs ;la douche froide de notre habitacion faisant disparaitre le reste difficilement. Rusé, Papy a différé le paiement de nos sorties à ce mardi soir, prétendant effrontément ne pas avoir la somme sur lui le dimanche ; nous sommes ainsi certains de retrouver notre guide .
Contacté par téléphone, il nous invite à le rejoindre à son QG, et promet de nous indiquer 3 nouveaux sites. En premier lieu, une mine où l'on devrait trouver de la fluo extra; mais dans la nuit, il n'en retrouve pas le chemin précis ; une deuxième qui a livré des quartz biterminés sur galène où il emmène mes compagnons jusqu'à 1 h du matin ( invalide, je garde le camion )

1H DU MAT ...ENFINS SORTIS
une 3ème qui consiste en déblais. Une 2 ème mine de baryte bleue devait nous etre indiquée, mais elle passera aux oubliettes car Juan change souvent d'avis et à cette heure tardive ( 3h du matin) il ne pense plus qu'à toucher sa récompense et aller se coucher.
Le lendemain mercredi, nous nous rendons à la mine de quartz visitée dans la nuit par mes camarades, route de La Manga. A force d'antalgique, je peux participer à la visite : un boyau descendant en pente raide nous conduit à une salle où une grande géode a été ouverte au marteau piqueur par Juan et ses amis; c'est elle qui doit nous livrer les pièces convoitées. Gégé s'est glissé à l'intérieur et détache des plaques que nous nous partagerons en partant; les parois et le plafond montre les memes pièces mais évidemment tout ce qui était accessible a disparu .

AU JOUR C'EST PLUS RELAX NON ???
Comme il n'est pas tard, nous nous dirigeons vers ALUMBRES et ESCOMBRERAS pour visiter les déblais du "pozo 12" qui devraient fournir qqs petites fluos. Là, 3 ou 4 cailloux se battent en duel et nous abandonnons le site rapidement, terminant la journée en repérages le long de la "carretera 33" qui rejoint La Union à Portmann (route que nous n'avions jamais empruntée en Avril) .E lle dessert la plupart des carrières à ciel ouvert (regrets!) et de nombreuses mines dont BALSA .
AIGUILLES EN TOUS GENRES
Les plans proposés par Juan s'avérant foireux, nous n'avons rien pour jeudi . Aussi, malgré les réticenses de Michel2 à nous rendre seuls en souterrain, je décide les autres à rechercher les gypses en aiguilles que nous avons seuleument vus en Avril à la mine SAN TIMOTEO .Gavé de cachets, je retrouve immédiatement l'entrée ( il ne faut pas compter sur mes compagnons sur les itinéraires) et après qqs hésitations à l'intérieur, j'amène mes lascars dans la galerie. Nous avons ,cette fois, prévu des cageots ..seule manière de ramener des pièces intactes ;en quelques minutes les cageots sont remplis (il faut pourtant sélectionner les pièces pas trop encroutées des résidus de pneus carbonisés)
Sortis de la mine, la plage de Portmann est à deux pas pour le premier décrassage ; heureux de ses trouvailles, Gégé,d'humeur joyeuse, se lance à l'eau , batifole, et décise soudain de nous faire un numéro d' équilibre sur des oursins qui passaient parlà ...un pied plus l'autre pour une nouvelle récolte d'aiguilles si bien que le poste de lz Croix Rouge installé pas loin lui ouvrira ses portes et le reste, mettant à ses pieds deux jeunes infirmières rebpndies , pincettes en mains ...pour je ne sais quoi faire ??

LA C'EST VRAIMENT SUSPECT ...QUE LUI FAIT -ELLE ???

AH !! BON !! NOUS VOILA RASSURES !!!

MOI VOUS SAVEZ !! J' ATTENDS LE CLIENT!!
( pardon papy )
Gégé ayant repris son pied !!!! nous quittons l'endroit ..à regret nous a t il confié !!
Une visite à LOS BLANCOS plus approfondie nous livrera qqs goethites mamelonnées ainsu que qqs barytines cretées oxydées de peu d'intéret .
Le lendemain vendredi , pas d'autre solution que de retourner aux gypses en aiguilles avant la sortie prévue la nuit à BALSA. Complétement Hs en ce jour, je laisse partir , à regret , mes compagnons et reste au camion : quoi de plus pénible ! Surtout que chacun ramène sa cagette de gypses sans s'etre préoccupé de l'invalide !!! L'après midi , nouveau séjour à la plage et repas au restau car, il va falloir qqs forces pour affronter cette nuit ( 5h de souterrain do,t je ne ferai pas partie )
CALVAIRE POUR TOUS
La description qu'en a faite Juan le premier jour n'engage pas à l'euphorie ; je sais déjà que je ne ferai pas partie du voyage et l'idée de passer 5 h à attendre au camion me ruine ; à l'heure dite ou presque ( 1h de retard !) Juan est au rendez vous et je mène mes compagnons à proximité ( conduire est la seule chose que je peux faire)
La mine est toute ptoche de la carretera 33; il faut simplement repérer l' entrée cachée en haut d'un vallon et le labyrinthe des galeries. Chacun ,équipé comme il convient et barquette en main, le groupe m'abandonne ; je ne pourrai meme pas quitter les lieux , incapable d'appuyer sur les pédales, et patienterai pendant plus de 4h avant de voir réapparaitre mes camarades. Fourbus, suants, dégoulinants et sans cagettes à la main , la mine déconfite, je ne peux ici que rapporter leurs impressions négatives, abandonnant les cagettes pour faciliter le retour: rien de rien ! l'endtoit valait la peine d'etre vu ...des baguettes de gypses de 30 cm ornant des géodes mais la roche extremement dure et inattaquable au burin étincelait sous les coups sans rompre. Seuls qqs cristaux libres ont été remontés au jour ce dont Juan ne s'est pas privé ..surement adeptes des recollages .
Il y avait une certaine amertume dans l'air et d'ailleurs notre guide, l'ayant bien senti, ne s'est pas éternisé ce soir là, nous quittant rapidement sans un mot.
JOIE ET .....
Le lendemùain, nous remontons vers la France sans négliger le pélerinage à FUENTES DE EBRO près de SARAGOSSE .Un premier repérage en soirée montre pas mal de changements par rapport à nos précédentes visites: nouveaux chemins, terrain passé au scrapper.

UNE DES NOMBREUSES CARRIERES DE FUENTES
Le dimanche, nous sommes à pied d'oeuvre et Gégé s'attaque immédiatement aux boules anciennes entassées pas très loin ; ayant retrouvé un peu de vaillance ce jour là, je gagne la carrière voisine dont le front de taille est bien dégagé; je ne tarde pas à découvrir dans la partie basse un reste de géode avec des cristaux bien développés ...site que j'abandonne à mes compagnons qui ne connaissent pas le site.
De mon coté je suis retourné au camion pour chercher de quoi ranger les échantillons ; c'est en revenant ( le soleil a tourné sans doute !) que mon oeil est attiré par un petit trou à qqs pas de la géode que j'exploitais . Aussitot le burin chauffe et je ne tarde pas à faire sauter le chapeau d'une géode aux cristaux pas très limpides mais rematquables par leur nombre et leur implantation.


DEUX PIECES RECOLTEES CE JOUR LA
C'est à regret que nous quittons la carrière pour remonter en direction de LOGRONO et permettre à Papy de visiter les gites à pyrites d' AMBASSAGUAS. Nous posons nos bagages à l'hotel international d'ARNEDO où je retrouve un couple de chercheurs que j'avais rencontré l'année précédente chez Ramon à Berbes
DECEPTION

A L'EPOQUE OU AMBASSAGUAS ETAIT UN DESERT
Ambassaguas, village abandonné les années passées, semble bien occupé cette année; nous sommes accueillis par une meute de clébards de tous poils et un autochtone nous refuse le parking sur la petite place avant qu'un autre sbire nous apostrophe ' no picare !! no picare!!"; nous ne sommes pas doués en espagnol mais c'est clair . Nous nous replions plus bas sur la piste où je sais pouvoir trouver qqs pyrites mais aussitot arretés, ce sont des cris et des sifflements qui nous font dresser la tete. Apparemment, nous sommes indésirables en ces lieux déserts il y a deux ans. Nul doute que les affaires réalisées par le propriétaire du site voisin NAVAJUN y soit pour quelque chose !!
Dépités, nous quittons les lieux et prenons la route de la France; complètement HS cette fois, je laisse Gégé et Michel se relayer au volant ; après un voyage épuisant pour moi , nous rentrons à Chanteloup à 3h du matin .
Ce FUT MON DERNIER PERIPLE EN ESPAGNE MAIS QUI SAIT , PEUT ETRE QUE LES FORCES ET L ENVIE REVIENNENT !!!!!!!!!!!!!!